Découverte : Apostol FLORESCU.
La Roumanie le peuple et sa langue
Apostol FLORESCU
Je suis né à Turnu Severin (aujourd'hui Dobreta Turnu-Severin), Roumanie, le 16 septembre 1924.
J''ai commencé mon instruction à 5ans, dans une école allemande, et pourtant j'ai obtenu le premier prix dans toute les classes primaires ; le premier au concours d'entrée en lycée, le premier prix dans toutes les classes secondaires, reçu le premier au baccalauréat ; entré à la faculté de Médecine en novembre 1942, je finis les études médicales en juin 1948.
Docteur en médecine et chirurgie « magna cum laude » en 1948, externe et interne, de l'Ephorie des Hôpitaux Civils de Bucarest (1945-1948), médecin de circonscription rurale dans le district de Slatina (1948-1954), médecin spécialiste, grade primaire en gynécologie obstétrique à la maternité de Slatina (1955-1960), docteur es. Sciences médicales en 1973, médecin hygiéniste et épidémiologiste « grade primaire » à l'Inspectorat sanitaire régional de Pitesti (1960-1993), date de passage à la retraite.
Trois fois lauréat du prix d'Etat pour des résultats supérieurs dans l'activité. Deux fois décoré de l'insigne « Evidente » pour le travail médico- sanitaire.
Pour moi, la vie a changé fin 1994, date où je suis venu et me suis marié en France - le pays le plus aimé par les Roumains dans leurs difficiles moments de l'histoire.
Ici, j'ai trouvé un havre de paix, un havre pour l'esprit, après une période de 12 ans passée auprès de ma première épouse, malade incurable et immobilisée au lit.
J''ai trouvé et apprécié le confort matériel et moral après avoir connu, comme beaucoup de compatriotes, la difficulté et pénuries de toutes sortes.
Ma femme, Renée CHAROLLAIS , venue dès 1991 aider des orphelinats et hôpitaux dans le cadre d'une association humanitaire, m'a offert surtout l'encouragement et l'appui nécessaires pour me permettre d'écrire ce livre.
Dès mon arrivée, mes amis français m'ont reçu avec chaleur et générosité et j'ai ressenti qu'ils connaissaient peu de choses sur les Roumains, leur passé, leur langage et leur vie quotidienne très dure sous quarante-quatre ans d'oppressions communistes.
Pour eux, par reconnaissance et amitié, j'ai écrit ce livre, convaincu qu'ils me pardonneront les imperfections de style et de lexiques inhérentes à un étranger.
l'ACFR
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